Telle une fable trop belle pour être vraie: un prince saoudien, surnommé Abou Omar, doté d’un accès privilégié à la Cour royale de Riyad, aurait proposé de régler les équilibres politiques libanais et d’ouvrir les portes du pouvoir… contre une rémunération. À chaque appel, une voix, toujours hors de portée, promettait soutien, ...